Volatilité : retour à la normale

Michala Marcussen, Chef Economiste du Groupe, apporte son éclairage sur un sujet économique.

Analyse de l'actualité économique et financière par Michala Marcussen, Chef économiste du Groupe

Homme au téléphone dans une salle de marchés japonnaise

Et si la japonisation était un scénario positif

L’expansion économique impressionnante qui a permis au Japon de devenir l’un des pays les plus riches du monde s’est brutalement arrêtée il y a près de trois décennies, après l’éclatement de la bulle financière. Des erreurs de politique économique combinées à des chocs externes négatifs, et notamment à la crise asiatique de 1997, ont plongé l’économie japonaise dans les eaux glaciales de la déflation. Sortir de cette situation n’a pas été facilité par le vieillissement rapide de la population et la crise financière de 2007/08.

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Theresa May devant les drapeaux britanique et européen

Le temps presse pour l’Europe

La semaine dernière, l’accord présenté par la Première ministre britannique sur le Brexit a été rejeté par une large majorité au Parlement britannique. La stratégie de Theresa May, visant à gagner du temps pour obtenir un accord de dernière minute, a de nouveau échoué, avec des coûts potentiellement élevés pour l’économie britannique et le reste de l’Europe.

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Portrait de Michala Marcussen, chef économiste, Groupe Société Générale - © SOCIETE GENERALE - Régis Corbet

La crainte de l’absence d’un capitaine à bord

L’année 2019 verra-t-elle le début d’une récession ? Le consensus des économistes dit non, mais les perturbations récentes sur les marchés financiers semblaient indiquer une certaine nervosité parmi les investisseurs. A notre avis, cette inquiétude porte moins sur l’état des fondamentaux économiques que sur la crainte que les banques centrales ne soient plus en mesure, seules, d’assurer la croissance.

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Le paradoxe de l'incertitude

Un certain niveau d’incertitude fait partie de la vie. Les assurances (privées et publiques) et l’épargne de précaution aident à le gérer pour nous permettre de mener à bien nos vies sans freins inutiles. Parfois, l’incertitude augmente bien au-delà des niveaux considérés comme normaux, souvent en raison d’événements politiques. Confrontés à de tels chocs d’incertitude, les chefs d’entreprise ont pour réflexe de geler les investissements et les embauches, tandis que les consommateurs retardent leurs dépenses pour les articles coûteux, tels qu’une voiture, ou l’acquisition d’un bien immobilier.

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Bitcoins, tulipes et liquidités

Les cryptomonnaies privées, dont la plus importante est aujourd’hui le bitcoin, suscitent des inquiétudes en termes de sécurité et de capacité à gérer de grandes quantités de transactions. Mais ne pourraient-elles pas, à terme, laisser la place à des cryptomonnaies publiques émises par des banques centrales ? Le scénario présente certains avantages. Michala Marcussen, Chef Economiste du Groupe, fait un point sur les cryptomonnaies dans le magazine Banque & Stratégies n°366 de février 2018.

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