Vers la fin du cycle

Michala Marcussen, Chef Economiste du Groupe, apporte son éclairage sur un sujet économique.

Le paradoxe de l'incertitude

Un certain niveau d’incertitude fait partie de la vie. Les assurances (privées et publiques) et l’épargne de précaution aident à le gérer pour nous permettre de mener à bien nos vies sans freins inutiles. Parfois, l’incertitude augmente bien au-delà des niveaux considérés comme normaux, souvent en raison d’événements politiques. Confrontés à de tels chocs d’incertitude, les chefs d’entreprise ont pour réflexe de geler les investissements et les embauches, tandis que les consommateurs retardent leurs dépenses pour les articles coûteux, tels qu’une voiture, ou l’acquisition d’un bien immobilier.

Lire le point de vue de Michala Marcussen sur l'AGEFI Hebdo

Bitcoins, tulipes et liquidités

Les cryptomonnaies privées, dont la plus importante est aujourd’hui le bitcoin, suscitent des inquiétudes en termes de sécurité et de capacité à gérer de grandes quantités de transactions. Mais ne pourraient-elles pas, à terme, laisser la place à des cryptomonnaies publiques émises par des banques centrales ? Le scénario présente certains avantages. Michala Marcussen, Chef Economiste du Groupe, fait un point sur les cryptomonnaies dans le magazine Banque & Stratégies n°366 de février 2018.

Lire l'article de Banque & Stratégie

Michala Marcussen Chef économiste de Société Générale photographiée par Patrick Lazic

« Je ne crois pas à un repli durable des prix des actifs »

Le retour de la volatilité sur les marchés n’est pas annonciateur d’un krach. Les investisseurs intègrent les intentions de la Fed. Le risque systémique a été réduit. L’Europe doit continuer à se réformer. Michala Marcussen, Chef Economiste du Groupe, fait un point sur les actualités des marchés financiers

Lire l'interview dans Les Echos investir

Stratégie fiscale américaine : l'Europe doit être vigilante

Le texte de la réforme fiscale américaine adopté par le Sénat dans la nuit du 1er décembre doit maintenant être harmonisé avec la version adoptée par la Chambre des représentants le 16 novembre, avant d'être de nouveau soumis au vote des deux chambres avant signature finale à la Maison-Blanche. Les Républicains espèrent conclure ce processus avant Noël.

Lire l'étude sur la stratégie fiscale américaine par Michala Marcussen

Siège du parlement italien

Italie : le piège du multiplicateur fiscal

L'impact d’une politique budgétaire discrétionnaire sur la croissance économique est un
sujet de débat permanent, et pas des moindres ces jours-ci entre Bruxelles et Rome. En
pesant les différents mécanismes à l'oeuvre, nous constatons que le multiplicateur fiscal en
Italie est aujourd'hui inférieur au niveau nécessaire pour réduire le ratio dette / PIB.
Inversement, si le gouvernement italien basculait le levier fiscal sur l'austérité, nous
craignons que cela aussi ne se révèle inefficace pour réduire le ratio de dette. En un mot,
l’Italie semble prise dans un « piège du multiplicateur fiscal ». Pour sortir de cette situation,
il faut mettre davantage l'accent sur les réformes structurelles qui permettent d’accélérer la
croissance.

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Divergences de croissance, hausse des incertitudes

La croissance mondiale devrait atteindre 3,8 % en 2018 et 3,6 % en 2019, un rythme toujours rapide et semblable à celui de 2017 (+3,7 %). Celle-ci est moins synchronisée que par le passé : l’activité se modère en Europe, dans le sillage de la décélération du commerce mondial, tandis que les mesures de relance budgétaire prolongerait le cycle de croissance aux États-Unis.

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Politique monétaire

Politique monétaire : retour à la normale ?

La crise financière de 2008 a été marquée par une intervention sans précédent de la part des grandes banques centrales. Celles-ci ont tout d’abord abaissé leurs taux directeurs à quasiment 0 %, épuisant ainsi les options monétaires conventionnelles. Ensuite, pour assouplir encore les conditions financières, elles ont conçu toute une série d'outils de moins en moins conventionnels, tels que l'orientation prospective sur les taux (« forward guidance »), des achats d'actifs à grande échelle, des injections massives de liquidités, l’assouplissement des exigences de collatéral et même des taux directeurs négatifs.

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