Entrepreneurs
Publié le 25/10/2021

C'est vous l'avenir

Société Générale célèbre la capacité de réinvention de ses clients entrepreneurs dans une nouvelle campagne de publicité

Chaque jour, ou pour faire face à la crise, partout en France, les artisans, dirigeants de PME et entrepreneurs se lancent ou se transforment.

En cohérence avec la raison d’être « Construire ensemble, avec nos clients, un avenir meilleur et durable en apportant des solutions financières responsables et innovantes », Société Générale les accompagne dans leurs projets de transition énergétique, de croissance, de digitalisation, d’internationalisation ou même de création d’entreprise.

Société Générale met à l’honneur 20 de ses clients, femmes ou hommes aux profils d’entrepreneurs variés, créateurs d’entreprises, dirigeants de PME, artisans. 
Ces clients répartis dans toutes les régions françaises témoignent de leur transformation réussie menée avec l’appui de leur Banque.

Cécile et Lucie Bidault, fondatrices de l’épicerie « C’est pas d'la tarte » ont créé le commerce qui manquait dans leur station de ski pour favoriser le circuit court et le zéro déchet.

L’histoire de Cécile et Lucie Bidault, fondatrices de l’épicerie C’est pas d’la tarte

Des entrepreneurs racontent leur transformation

Cécile Bidault - Cofondatrice de l’épicerie C’est pas d’la tarte : avant, il fallait faire des kilomètres pour consommer les légumes d'à côté. Je suis Cécile Bidault, confondatrice de l'épicerie C'est pas d’la tarte.

C'est pas d’la tarte, qu’est-ce que c’est ?
Cécile Bidault : c'est une épicerie qui propose majoritairement des fruits et légumes, de saison au maximum local, et une gamme aussi d'épicerie vrac qui favorisent le zéro déchet.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer ?
Cécile Bidault : on s'est lancé avec ma sœur parce que ça faisait des années qu'on avait envie d'ouvrir un petit commerce, et en habitant depuis une dizaine d'années à Valloire, on avait vraiment senti un manque. Les Valloirins viennent beaucoup à notre boutique, et ça nous arrive aussi d'avoir des personnes de la vallée qui montent pour acheter nos produits. Les touristes sont très contents de nous trouver à Valloire. C'est une offre qui est vraiment nouvelle dans la station de ski. On trouve des produits frais, des produits de saison et des produits de qualité. On est accompagné au quotidien par Société Générale. On a une conseillère qui est située dans la vallée, qui monte régulièrement sur la station. Et c'est vrai que dès le départ, elle s'est intéressée au projet, elle l'a soutenu, elle y croit vraiment.

Que faites-vous pour développer votre activité ?
Cécile Bidault : on a vraiment envie de favoriser le mieux-manger. Les produits autour de nous viennent en partie de notre production, donc on fabrique beaucoup de produits nous-mêmes : nos confitures, nos pâtes à tartiner, nos compotes, nos fruits séchés. Et on trouve aussi des produits de producteurs de la vallée qu'on remonte en direct au magasin pour les proposer ici.

Comment vont se passer les intersaisons ?
Cécile Bidault : pour les intersaisons, on est beaucoup occupé par notre production, et aussi, on maintient pour les locaux une ouverture une journée par semaine pour continuer à proposer nos produits toute l'année.

« Avant, il fallait faire des kilomètres pour acheter les légumes d’à côté. »
Cécile et Lucie Bidault, Cofondatrices de l’épicerie C’est pas d’la tarte

À chaque nouveau défi, Société Générale s'engage à vos côtés. C'est vous l'avenir. Société Générale.

Laurent Lubrano, directeur général du groupe Fonroche Lighting, exporte partout dans le monde des lampadaires basés à 100 % sur l’énergie solaire.

L’histoire de Laurent Lubrano, directeur général du groupe Fonroche Lighting

Des entrepreneurs racontent leur transformation

Laurent Lubrano - Directeur général de Fonroche Lighting : hier, on éclairait un abribus à Agen, aujourd'hui les deux tiers du Sénégal. Je m'appelle Laurent Lubrano et je suis le directeur général de Fonroche Lighting.

Fonroche Lighting, qu’est-ce que c’est ?
Laurent Lubrano : Fonroche Lighting est une entreprise qui est spécialisée dans l'éclairage solaire autonome. L'éclairage solaire s'avère particulièrement efficace, parce que pas de tranchée, pas de câble, pas de tableau électrique, pas de consommation d'énergie. Et c'est très économique.

Qu’est-ce qui vous a poussé à aller plus loin ?
Laurent Lubrano : on était déjà très bien implanté en France et on a eu très tôt l'idée de se développer sur le continent africain. On a gagné en 2018 un premier projet de 50 000 lampadaires pour éclairer le Sénégal, et donc on a en suivant, gagné un autre projet de 67 000 lampadaires qui va nous permettre d'éclairer 250 villes et villages supplémentaires et d'atteindre à peu près deux tiers d'éclairage de la population du Sénégal. L'éclairage solaire permet tout de suite d'avoir une influence sur la sécurité routière, la sécurité civile, où on arrive à faire baisser jusqu'à 80% des agressions et des vols. Société Générale est déjà présente sur le continent africain depuis longtemps, elle a cru très tôt en notre projet d'éclairage solaire, et en son sens aussi. Elle nous accompagne sur les trois prochaines années pour la conduite du chantier sur tout le Sénégal.

Quels sont vos prochains projets ?
Laurent Lubrano : notre actualité à nous, c'est aujourd'hui la création d'un nouveau siège social. Le plus grand centre mondial dédié à l'éclairage solaire, avec beaucoup de moyens donnés notamment à notre département Recherche et Développement. Selon nous, l'éclairage solaire n'est pas une solution d'avenir, mais bien une solution d'aujourd'hui. L'éclairage solaire, c'est la nouvelle norme.

« Hier, nos lampadaires éclairaient les rues d’Agen. Aujourd’hui, deux tiers du Sénégal. »
Laurent Lubrano, Directeur général de Fonroche Lighting

À chaque nouveau défi, Société Générale s'engage à vos côtés. C'est vous l'avenir. Société Générale.

Emmanuel Vasseneix, président du groupe LSDH, agit au quotidien en faveur d’une meilleure alimentation pour tous.

L’histoire d’Emmanuel Vasseneix, président du groupe LSDH

Des entrepreneurs racontent leur transformation

Emmanuel Vasseneix - Président de la laiterie Saint-Denis-de-l’Hôtel : pour nous, l'agriculture durable doit s'appuyer sur une industrie durable : c’est à nous de la construire. Je suis Emmanuel Vasseneix, le Président de la laiterie Saint-Denis-de-l’Hôtel.

LSDH, qu’est-ce que c’est ?
Emmanuel Vasseneix : LSDH est une entreprise qui est née en 1909, que j'ai rachetée en 1996, avec mon père, pour développer des produits liquides alimentaires, et depuis, de la salade et des produits végétaux.

Que faites-vous pour développer votre entreprise ?
Emmanuel Vasseneix : l'entreprise s'est développée au travers d'événements que nous n'avions pas provoqués : la mise en place de la PAC, la mise en place des quotas laitiers, et puis ensuite son développement sur d'autres liquides alimentaires pour cultiver une différenciation par le savoir-faire alimentaire. Nous sommes plutôt à la recherche, dans les rachats que nous faisons, d'entreprises qui sont plutôt des pépites en devenir, qui vont nous permettre de conforter notre différenciation. En 2014, nous avons connu un essor supérieur avec le rachat des Crudettes, dans lequel Société Générale nous a accompagnés dans tout notre plan de développement et nous accompagne aussi aujourd'hui de façon extrêmement importante. Moi, je suis un grand défenseur des territoires en France, et La France c'est un pays de diversité, de biodiversité, qu'il faut cultiver, de gastronomie. Et donc aujourd'hui c'est vraiment ce qui me tient à cœur : de continuer à développer sur nos territoires toute cette culture qui est extrêmement importante pour l'avenir.

Quels sont vos prochains projets ?
Emmanuel Vasseneix : nous travaillons actuellement sur des serres expérimentales au travers du développement de l'aéroponie. L'avantage de cette technologie, c'est effectivement la réduction de 97% de la consommation en eau par rapport à des cultures classiques. C'est l'absence d'utilisation de pesticides et d'insecticides dans nos serres. Et puis également, c'est des serres de production sur lesquelles on va utiliser des terrains qui sont des friches industrielles ou des friches commerciales, qui vont nous permettre de ne pas utiliser de terres agricoles, qui sont aujourd'hui des terres qui sont extrêmement précieuses.

« Une agriculture plus durable doit s’appuyer sur une industrie plus durable. »
Emmanuel Vasseneix, Président de la laiterie Saint-Denis-de-l’Hôtel

À chaque nouveau défi, Société Générale s'engage à vos côtés. C'est vous l'avenir. Société Générale.

Julien Chantry, fabricant et distributeur de baby-foot, valorise le Made in France en relocalisant ses approvisionnements, tout en poursuivant son expansion à l’international.

L’histoire de Julien Chantry, dirigeant des baby-foot Stella

Des entrepreneurs racontent leur transformation

Julien Chantry - Dirigeant des baby-foot Stella : notre force pour exporter : produire à domicile. Je suis Julien Chantry, dirigeant des baby-foot Stella.

Stella, qu’est-ce que c’est ?
Julien Chantry : Stella, c'est une entreprise née en 1928 qui fabrique et distribue des baby-foot. L'objectif principal de Stella, c'est de fabriquer des émotions tant par le jeu que par le design.

Qu’est-ce qui vous pousse à vous réinventer ?
Julien Chantry : j'ai pris la suite de mon père, l'année dernière, et Société Générale a été un appui très important dans le financement de cette reprise. Et donc ils ont été très à l'écoute, bien évidemment séduits par la transmission familiale. Le marché et les clients sont de plus en plus attentifs à ce que ça soit fabriqué en France. Et aujourd'hui, nous, tous nos baby-foot sont fabriqués ici à Tourcoing. Néanmoins, on peut toujours aller plus loin. Aujourd'hui, 80% de nos appros sont, on va dire, franco-française, et l'ambition, c'est un jour d'être à 100%.

Que faites-vous pour développer votre entreprise ?
Julien Chantry : on est constamment à se remettre en cause, à essayer de proposer des baby-foot avec des nouveaux matériaux, des nouvelles finitions. On vient essayer de sublimer le design de ceux-ci. On vient travailler et élargir notre gamme avec les modèles outdoor et même des billards.

Quels sont vos prochains projets ?
Julien Chantry : on a toujours l'ambition de grossir et donc de continuer à créer de l'emploi localement. Et c'est vraiment un des fondements de l'entreprise Stella, qui va transmettre son savoir-faire, en particulier avec des jeunes qu'on reçoit et qu'on forme depuis le lycée professionnel, qui sont aujourd'hui chez nous en contrat à durée indéterminée.

« Notre force pour exporter : produire à domicile. »
Julien Chantry, Dirigeant des baby-foot Stella

À chaque nouveau défi, Société Générale s'engage à vos côtés. C'est vous l'avenir. Société Générale.

Frédérique Zuria, dirigeante des Terrasses d’Aragon, a repris l’entreprise de coutellerie de son père en 2018 pour faire perdurer le savoir-faire familial.

L’histoire de Frédérique Zuria, dirigeante des Terrasses d’Aragon

Des entrepreneurs racontent leur transformation

Frédérique Zuria - Dirigeante des Terrasses d’Aragon : quand on veut grandir, il faut des racines solides. Je suis Frédérique Zuria, dirigeante des Terrasses d'Aragon.

Les Terrasses d'Aragon, qu’est-ce que c’est ?
Frédérique Zuria : c'est une entreprise familiale qui fabrique, vend et design des couteaux depuis plus de 35 ans.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous réinventer ?
Frédérique Zuria : à la base, moi, j'étais notaire. Au décès de mon père, s'est posée la question de savoir si on continuait ou pas les Terrasses d'Aragon. On avait une belle entreprise familiale, donc avec mon frère et mon oncle, on a décidé de continuer cette aventure. Nous sommes accompagnés par des artisans locaux. Ils mettent en exergue un savoir-faire local, qui est ancestral, et qui met en valeur notre région.

Que faites-vous pour vous développer ?
Frédérique Zuria : on essaye d’être aussi sur Internet, avec la création d'une boutique en ligne qui nous permet de travailler toute l'année. On a cinq boutiques, et on vient d'en acquérir une en plus grâce à Société Générale. C'est une banque qui a confiance, qui nous aide justement à nous développer, qui nous aide à pouvoir acheter des matières premières pour faire nos couteaux.

Quels sont vos prochains projets ?
Frédérique Zuria : les projets à venir, c'est la création d'un atelier, qui sera visible par le public. Donc ça va nous permettre de pouvoir leur montrer comment est fabriqué leur couteau et qu’ils puissent encore plus s’approprier leur couteau. Ce futur atelier va mettre en avant un réel savoir-faire.

« Quand on veut grandir, il faut des racines solides »
Frédérique Zuria, Dirigeante des Terrasses d’Aragon

À chaque nouveau défi, Société Générale s'engage à vos côtés. C'est vous l'avenir. Société Générale.

Olivier Greber, président de la Compagnie des Guides de Chamonix, et les 220 guides et accompagnateurs de la plus ancienne compagnie de France font évoluer leur métier pour s’adapter aux changements climatiques et forment les générations futures.

L’histoire d’Olivier Greber, président de la Compagnie des guides de Chamonix

Des entrepreneurs racontent leur transformation

Olivier Greber - Président de la Compagnie des guides de Chamonix : on déplace des montagnes pour préserver celles de nos enfants. Olivier Greber, je suis actuellement le Président de la Compagnie des guides de Chamonix. La plus ancienne et la plus grande de France.

Qu’est-ce qui vous pousse à vous réinventer ?
Olivier Greber : en 200 ans, notre métier n'a pas beaucoup changé, par contre, notre environnement lui a beaucoup bougé ces 10 dernières années. L'adaptation au changement climatique a été un des objectifs principaux de notre métier. Il n'y a plus d'intersaisons puisqu'effectivement, dans l'été on arrive à des périodes de grande sécheresse. Les guides ont toujours été sensibles à leur environnement. L'adaptation aux conditions de la montagne est le cœur de notre métier. On est arrivé à ne plus utiliser par exemple de plastique jetable sur les séminaires, de mettre en place des produits avec des déplacements en transport en commun plutôt que chacun prenne sa voiture. Il y a eu une grande réflexion à ce niveau-là. Société Générale est un de nos partenaires, elle nous a aidés sur l'organisation des événements des 200 ans.

Que faites-vous pour transmettre votre passion ?
Olivier Greber : nous avons mis en place le recrutement d'un certain nombre d'élèves dans les différentes écoles de la vallée, afin de leur faire découvrir la haute montagne et la sensibilisation à l'évolution de notre milieu.

« On déplace des montagnes pour préserver celle de nos enfants. »
Olivier Greber, Président de la Compagnie des guides de Chamonix

À chaque nouveau défi, Société Générale s'engage à vos côtés. C'est vous l'avenir. Société Générale.

Polina Mikhaylova, cofondatrice de Knot, entreprise qui propose des trottinettes électriques en autopartage, exporte aujourd'hui son concept à l'international.

L’histoire de Polina Mikhaylova, cofondatrice de Knot – C’est Vous l’Avenir

Des entrepreneurs racontent leur transformation

Polina Mikhaylova - Cofondatrice de Knot : comme quoi on peut aller jusqu'au bout du monde en trottinette ! Je m'appelle Polina Mikhaylova, je suis Cofondatrice de Knot.

Knot, qu’est-ce que c’est ?
Polina Mikhaylova : Knot c'est une entreprise strasbourgeoise qui propose la solution de micromobilité des trottinettes et vélos en libre-service. C'est une solution clé à main avec l'application, les trottinettes, les vélos, avec les bornes de recharge automatiques, donc qui verrouillent les trottinettes, les rechargent en même temps, comme ça on évite l'anarchie sur les trottoirs, on évite les camions qui tournent toute la nuit pour recharger les véhicules. Tout est fait à Strasbourg, en France. On fournit le système entier donc on produit l'électronique, le soft et le mécanique, ici dans nos ateliers, et nos ingénieurs se trouvent au centre-ville.

Comment avez-vous fait grandir Knot ?
Polina Mikhaylova : à l'époque, on a commencé en 2016, on était les premiers à faire les trottinettes mécaniques en libre-service sur les stations. Et donc à un moment on s'est dit : bon, il y a le virage qu'il faut prendre pour l'électrique, donc on a commencé aussi à travailler sur le produit en électrique, les bornes qui peuvent verrouiller et charger nos trottinettes, mais aussi les bornes universelles qu'on peut proposer à d'autres acteurs sur le marché. Société Générale c'est notre banque partenaire depuis le début, depuis la création de la société. Et notamment aujourd'hui pour le développement à l'international. Il y a des solutions pour l'export qui vont nous aider dans notre développement. Knot aujourd'hui est présent dans 7 pays, donc on est dans les pays voisins comme la Belgique ou l'Espagne, mais on s'exporte aussi beaucoup plus loin, comme par exemple à Ouzbékistan. Et là les trottinettes autour de moi, elles vont partir aux Etats-Unis très prochainement.

Quels sont vos prochains projets ?
Polina Mikhaylova : le futur pour Knot c'est le développement technique. On a d'autres produits qui vont sortir, les scooters, on travaille sur d'autres types de services. Et aussi aller à l'international, toujours en gardant cet aspect Made in France.

« A trottinette, on peut conquérir le Monde. »
Polina Mikhaylova, Cofondatrice de Knot

C'est vous l'avenir. Société Générale.

Loïc Loust, fondateur du restaurant Le Jardin, développe son activité avec la volonté d'un impact positif sur l'environnement et l'économie locale.

L’histoire de Loïc Loust, fondateur du restaurant Le Jardin – C’est Vous l’Avenir

Des entrepreneurs racontent leur transformation

Loïc Loust - Fondateur du restaurant Le Jardin : j'avais envie de créer un restaurant qui serve aussi des producteurs locaux. Je suis Loïc Loust, j'ai fondé le restaurant Le Jardin.

Le Jardin qu’est-ce que c’est ?
Loïc Loust : c'est un restaurant ouvert sur la cuisine du monde, qui participe à une économie locale. On essaie de travailler un maximum avec les commerçants et les producteurs locaux.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer ?
Loïc Loust : au détour d'un périple en vélo qui m’a fait faire une étape à Saint-Valéry, voilà, une balade dans la ville. C'était une ancienne friterie, on est rentré pour prendre un verre, on a appris que c'était à vendre. Ce que j'ai aimé : c'est l'agitation de la ville, et dès qu'on rentrait dans le jardin, on rentrait dans un jardin très calme, très serein. Société Générale m'a accompagné depuis le début. C'est grâce à eux que j'ai pu signer mon compromis de vente et puis l'achat. Ils ont été là dans la phase de travaux, et puis dans la phase maintenant de développement.

Comment développez-vous l’activité ?
Loïc Loust : au démarrage, c'était le lancement de l'entreprise, c'était connaître la clientèle, sur quoi on allait pouvoir s'orienter. Maintenant on arrive à un stade où effectivement on peut imaginer la RSE et essayer de caler nos valeurs à notre économie. Ça passe évidemment par la variation des déchets, la bataille du carton.

Et maintenant, où en êtes-vous ?
Loïc Loust : dernièrement les confinements nous ont permis de nous repositionner sur ce qu'on avait vraiment envie. Du coup on a créé cinq chambres d'hôtes et la création aussi d'un bar à wraps, de vente à emporter. Le projet c'est de pouvoir créer notre propre potager maintenant, de manière à valoriser nos déchets, nos circuits courts.

« Je voulais créer un restaurant qui serve aussi des producteurs locaux. »
Loïc Loust, Fondateur du restaurant Le Jardin

C'est vous l'avenir. Société Générale.

Pierre Corgnet, dirigeant aux Bougies de Charroux, a transformé l'entreprise artisanale de ses parents en une PME structurée et digitalisée qui exporte à l’international.

L’histoire de Pierre Corgnet, dirigeant aux Bougies de Charroux – C’est Vous l’Avenir

Des entrepreneurs racontent leur transformation

Pierre Corgnet – Président des Bougies de Charroux : avant mes clients étaient au bout de la rue, maintenant ils sont aussi au bout du monde. Je m'appelle Pierre Corgnet, j'ai 35 ans et je suis dirigeant aux Bougies de Charroux.

Les Bougies de Charroux qu’est-ce que c’est ?
Pierre Corgnet : Les Bougies de Charroux c'est une fabrique de bougies artisanales parfumées que l'on revend dans notre propre réseau de distribution de 17 boutiques et un site e-commerce.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous réinventer ?
Pierre Corgnet : alors mes parents ont créé l'entreprise en 2007. Ma maman fabriquait à l'étage de cette maison les bougies, à la main, que mon papa revendait au rez-de-chaussée aux visiteurs de Charroux. On était une jolie TPE un petit peu désorganisée, et il fallait la passer à une PME structurée pour assurer la croissance de demain.

Qu’avez-vous fait pour vous développer ?
Pierre Corgnet : alors on a beaucoup déjà digitalisé notre process. Notre vocation c'est de produire à la main nos bougies, mais on a mis de l'aide technologique derrière pour devenir de plus en plus efficace. On a beaucoup développé les ventes e-commerce, tant et si bien que depuis un an, un tiers de notre chiffre d'affaires vient du e-commerce, et c'est ce qui assurera la pérennité de l'entreprise et l'emploi local. On a créé un nouvel atelier, co-financé à l'aide de Société Générale. L'idée c'était de regrouper notre production, nos stocks, notre siège, nos bureaux, et qu'on intègre de nouveaux locaux qui soient à même d'absorber la croissance de demain. Société Générale nous a aussi accompagnés à travers Marie-Laure, notre conseillère que je salue, qui a fait un boulot formidable sur le développement de notre projet, les ouvertures de boutiques, à travers des financements, à travers des points juridiques, à travers de l'accompagnement au quotidien.

Quels sont vos prochains projets ?
Pierre Corgnet : pour demain on ouvre de nouvelles boutiques, et tous les ans on va développer notre réseau de points de vente, en France comme à l'international.

« Avant mes clients étaient au bout de la rue, maintenant ils sont aussi au bout du monde. »
Pierre Corgnet, Président des Bougies de Charroux

C'est vous l'avenir. Société Générale.

Nathalie Slimani & Mickael Farache, fondateurs de la boulangerie Maison Dupain & Dubon, innovent chaque jour depuis leur reconversion, notamment en créant une boulangerie dans un container sur le port.

L’histoire de Nathalie Slimani et Mickael Farache, de la Maison Dupain&Dubon – C’est Vous l’Avenir

Des entrepreneurs racontent leur transformation

Nathalie Slimani et Mickael Farache - Fondateurs de la Maison Dupain & Dubon : la meilleure recette pour réussir, c'est de se réinventer tous les jours. Nous sommes Nathalie Simani et Mickael Farache. Nous avons créé la Maison du Dupain & Dubon.

La Maison du Dupain & Dubon qu’est-ce que c’est ?
Nathalie Slimani : alors, la Maison du Dupain & Dubon c'est une boulangerie artisanale qui travaille des produits de première qualité, du pain bio, de la pâtisserie artisanale.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous réinventer ?
Mickael Farache : on était dans l'immobilier tous les deux, dans la région lyonnaise. Et à un moment en fait on s'est dit : « allez, on plaque tout, on rentre vraiment dans un métier en fait, artisanal. »

Qu’avez-vous fait pour vous développer ?
Mickael Farache : on a tout réinventé. J'ai repris les cours, j'ai passé un CAP à Paris pour pouvoir ouvrir la boulangerie ici. La boulangerie c'est vraiment tout un art, c'est un art de partage, un art hyper convivial. Et l'innovation c'était vraiment de venir avec ce nouveau concept bio et partir sur cette essence en fait de pains et de viennoiseries bio. Et ensuite on a travaillé avec un restaurant d'ici, un restaurant étoilé maintenant. On est vraiment rentré dans des recettes très élaborées.

Nathalie Slimani : Société Générale a été la banque qui nous a soutenus dès le départ, et qui de toute façon, tout au long de ces années a été à nos côtés et nous a vraiment épaulés et fait grandir. Nous essayons de trouver de nouveaux marchés. Cet été, nous avons décidé de créer une boulangerie sur le port, dans un container maritime. Ce qui nous a poussé à utiliser un container c'est le côté réutilisable et écologique.

Et maintenant, où en êtes-vous ?
Nathalie Slimani : on a encore envie de progresser et implanter d'autres box sur d'autres villes portuaires.

« La meilleure recette pour entreprendre, c'est se réinventer tous les jours. »
Nathalie Slimani et Mickael Farache, Fondateurs de la Maison Dupain & Dubon

C'est vous l'avenir. Société Générale.

Tristan Maurel, cofondateur de la startup Umiami, a inventé un procédé unique qui permet de créer des filets 100 % végétaux avec la texture et le goût du poulet ou du cabillaud.

L’histoire de Tristan Maurel, cofondateur de Umiami – C’est Vous l’Avenir

Des entrepreneurs racontent leur transformation

Tristan Maurel - Cofondateur d’Umiami : notre ambition, c'est d'offrir tout le plaisir d'un filet de viande, sans la viande. Je m'appelle Tristan, je suis le CEO et co-fondateur d'Umiami.

Umiami qu’est-ce que c’est ?
Tristan Maurel : Umiami, c'est une société qui est spécialisée dans la production d'alternatives végétales aux filets de viande et de poisson.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer ?
Tristan Maurel : personnellement, je suis végan depuis que j'ai réalisé les conditions dans lesquelles les animaux d'élevage vivent dans les élevages intensifs ; et pour cette même raison, j'ai décidé de créer une entreprise dont le but est de remplacer la consommation de viande par de la consommation de végétaux.

Comment développez-vous l’activité ?
Tristan Maurel : si on regarde le marché des alternatives végétales à la viande, aujourd'hui on arrive à trouver seulement des petites pièces de viande comme des aiguillettes ou alors des viandes hachées. On est la première société du monde qui est capable d'imiter la texture de grands filets de viande et de poisson, grâce à une technologie qu'on a développée en interne et qu'on a brevetée. Société Générale est intervenue dans des moments clés pour Umiami. Tout d'abord en phase d'amorçage pour financer le début de la recherche, et puis ensuite dans les phases de développement où l’on avait besoin d'acheter des équipements pour nos laboratoires.

Quels sont vos prochains projets ?
Tristan Maurel : notre objectif sur le court terme, c'est vraiment de réussir à faire ce qu'on fait au laboratoire à l'échelle industrielle. Donc on va recruter notamment des chercheurs et ingénieurs spécialisés dans l’industrialisation. Et dans un deuxième temps, on va diversifier notre gamme de produits.

« Nous voulons offrir le plaisir de la viande sans la viande »
Tristan Maurel, cofondateur de la start-up Umiami

C'est vous l'avenir. Société Générale.

Vincent Thillerot, fondateur de Medisafe, site de vente en ligne de trousses de premiers secours (www.medisafe.fr), a créé l'entreprise dans sa chambre d’étudiant et l’a transformée en PME.

L’histoire de Vincent Thillerot, fondateur de Medisafe – C’est Vous l’Avenir

Des entrepreneurs racontent leur transformation

Vincent Thillerot – Président-Fondateur de Medisafe : j'ai pris soin de mon projet, et aujourd'hui c'est lui qui prend soin de millions de personnes. Je suis Vincent Thillerot, président-fondateur de Medisafe.

Medisafe qu’est-ce que c’est ?
Vincent Thillerot : Medisafe, c'est l'assemblage et la distribution de produits de premiers secours sur Internet.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer ?
Vincent Thillerot : c'est parti d'un constat. Sur le Web, il n'y avait rien sur le premier secours ; donc effectivement il y avait une place à prendre. J'ai monté le site Internet, et ce qui a fait qu'on a été les premiers à assembler et à distribuer des produits de premiers secours sur le Web.

Qu’avez-vous fait pour vous développer ?
Vincent Thillerot : je suis parti de mon analyse de marché, et on a créé un kit qui soit complètement différenciant soit en terme de design, soit en terme d'utilité. Société Générale répond tout de suite et comprend assez rapidement la vision que l'on peut avoir de notre marché, de nos enjeux. Ils nous ont accompagnés sur des moments où je pense qu'il y a plein d'autres banques qui n'auraient pas suivi. L'entreprise depuis toujours connaît une croissance rapide. J'ai commencé dans ma chambre avec 12m², puis on a pris un entrepôt qui en faisait 60, puis après on en a pris un autre qui faisait 180. On a déménagé dans le Sud-Ouest, dans un entrepôt qui faisait 400 m². Au bout de deux ans, on était déjà à l'étroit donc on s'est tourné vers notre partenaire Société Générale pour qu'on puisse être accompagné et avoir un outil qui corresponde à nos besoins en termes de surface de stockage, de bureau et d'avenir. On est 35 et on et sera probablement beaucoup plus les années à venir.

Quels sont vos prochains projets ?
Vincent Thillerot : ce sur quoi on va se concentrer pour demain, c'est d'apporter du service. Aujourd'hui, on a pris la décision de dédier une équipe de communication sur les réseaux sociaux pour partager de l'information, sensibiliser le plus grand nombre. Notre mission, c'est que la plupart d'entre nous, d'entre vous, sachent que les gestes de premiers secours existent.

« Comme quoi, une idée peut prendre soin de millions de personnes »
Vincent Thillerot, créateur de Medisafe

C'est vous l'avenir. Société Générale.

Cyril Molina, cofondateur de Kellook, met à disposition d’associations et entreprises locales les matières premières des décors qu’il fabrique.

L’histoire de Cyril Molina, cofondateur de Kellook – C’est Vous l’Avenir

Des entrepreneurs racontent leur transformation

Cyril Molina - Cofondateur de Kellook : on voulait donner une seconde vie aux décors éphémères. Je suis Cyril Molina et je dirige l'entreprise Kellook.

Kellook qu’est-ce que c’est ?
Cyril Molina : alors Kellook c'est une société prestataire dans les domaines du spectacle et de l'événement. On fait de la régie technique, et de la conception et de la construction de décors.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous réinventer ?
Cyril Molina : c'est le constat, après toutes ces années, de tonnes de déchets qui sont passés à la benne, et l'envie de rompre un petit peu ces habitudes et d'aller vers des pratiques un peu plus vertueuses.

Comment développez-vous l’activité ?
Cyril Molina : c'est d'anticiper un petit peu les matières et les constructions qu'on allait faire, justement pour déjà diminuer les déchets à l'issue de l'événement.

La Ressourcerie, qu’est-ce que c’est ?
Cyril Molina : alors la Ressourcerie, en fait ça consiste à récupérer des matériels des équipements construits, des décors construits sur des événements ; les stocker ou les mettre à dispo directement aux gens qui en ont besoin. Il y a un atelier de réinsertion par le travail qui est à Manosque. On leur met de côté dans un bac tout un tas de matières qu'on récupère. Elles fabriquent avec nos matières des sacs et des objets de maroquinerie qu'elles revendent pour financer leur association. On a aussi pu le faire grâce au soutien et de Société Générale et d'un financement européen qu'on a eu, LEADER. À chaque étape du projet, on savait que dans la relation qu'on a avec Société Générale, c'est plutôt en confiance, avec une réactivité. Quand vous avez des décisions à prendre c'est quelque chose qui vous rassure et qui vous pousse un petit peu à aller plus en avant.

Quels sont vos prochains projets ?
Cyril Molina : c'est de développer ce principe de Ressourcerie. On essaie aussi de développer le principe locavore, que ce qu'on collecte soit au profit de structures locales.

« Nous donnons une seconde vie aux décors éphémères que nous fabriquons »
Cyril Molina, cofondateur de Kellook

C'est vous l'avenir. Société Générale.

Katia Apelbaum-Volfinger, antiquaire au marché aux Puces de Saint-Ouen, a fait face à la crise sanitaire en développant ses ventes sur les réseaux sociaux.

L’histoire de Katia Apelbaum-Volfinger, antiquaire – C’est Vous l’Avenir

Des entrepreneurs racontent leur transformation

Katia Apelbaum-Volfinger – Antiquaire aux Puces de Saint-Ouen : si je suis passée au digital, ce n'est pas pour moi, c'est pour mes meubles. Je m'appelle Katia, je suis antiquaire aux Puces de Saint-Ouen.

Apelbaum qu’est-ce que c’est ?
Katia Apelbaum-Volfinger : on travaille avec Arnaud, mon mari. On vend du design, du design XXe, des artistes contemporains aussi un peu, en mural et puis mobilité scandinave... On a évolué, on a pris d'abord un stand, puis deux, et puis aujourd'hui on a trois stands.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous réinventer ?
Katia Apelbaum-Volfinger : à partir du moment où il y a eu la crise du Covid, étant fermé, étant obligé de rester à la maison, on n'a pas eu d'autre choix en fait que de se mettre au digital. Et puis c'était aussi une manière de continuer à faire notre métier. Quand on a dû fermer et que la proposition de PGE a été mise en place, Société Générale nous a accompagnés, et puis les fonds ont été débloqués assez rapidement et donc on a pu quand même à ce moment-là être un peu plus tranquille ; enfin dans tous les cas se dire qu'il y avait une aide qui était apportée.

Comment développez-vous l’activité ?
Katia Apelbaum-Volfinger : alors pour vendre des antiquités sur les réseaux sociaux, effectivement il faut être précis ; il faut faire de belles photos, être le plus complet possible dans les descriptions ; répondre assez rapidement quand on a des demandes, être précis aussi dans ses réponses, ne pas hésiter à donner des prix. J'ai l'impression que les gens se sont aussi habitués à acheter comme ça.

Et maintenant, où en êtes-vous ?
Katia Apelbaum-Volfinger : alors aujourd'hui, après les multiples confinements, c'est vrai que je prends le temps de continuer à avoir une visibilité sur les réseaux, parce que je me suis rendu compte que c'était même aujourd'hui essentiel, c'est-à-dire que c'était vraiment une deuxième vitrine. C'était un complément en fait par rapport à mes ouvertures en boutique.

« Si je suis passée au digital, ce n'est pas pour moi, c'est pour mes meubles »
Katia Apelbaum-Volfinger, antiquaire au marché Serpette aux Puces de Saint-Ouen

C'est vous l'avenir. Société Générale.

Xavier Wacogne a ouvert sa librairie La Pensée Sauvage en dépit de la crise sanitaire et a réalisé son rêve de devenir indépendant.

L’histoire de Xavier Wacogne, fondateur de la librairie La Pensée Sauvage – C’est Vous l’Avenir

Des entrepreneurs racontent leur transformation

Xavier Wacogne - Fondateur de La Pensée Sauvage : c'était pas le meilleur moment pour ouvrir une librairie, alors j'ai pas hésité. Je suis Xavier Wacogne et j'ai créé la librairie La Pensée Sauvage.

La Pensée Sauvage qu’est-ce que c’est ?
Xavier Wacogne : c'est une sorte de pharmacie littéraire, c’est-à-dire qu’on vient y chercher de quoi se faire du bien, de quoi s'ouvrir l'esprit. C'est un lieu où il y a des vieux meubles, des livres, des plantes et où les gens en général se sentent chez eux.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer ?
Xavier Wacogne : je me suis lancé au moment du premier confinement. À l'occasion d'une balade, je suis passé devant cette cellule qui était vide et l'idée est apparue comme ça ; elle existait en moi depuis longtemps mais ça a été le déclencheur. Ça fait vingt ans que je suis libraire dans différents types de structures mais en fait, être son propre patron, il y a une autonomie qui n’a d'égal que la liberté qui va avec.

Comment se sont passés vos débuts ?
Xavier Wacogne : j'adore faire des business plans. Donc ça a été, pas une partie de rigolade, mais en tout cas, ça a été un moment de plaisir. Quand j'ai appelé la conseillère spécialisée Entreprise de la banque Société Générale du quartier, en fait les choses se font faites naturellement, et même d’une manière hyper enthousiaste, donc du coup c'est devenu mon partenaire privilégié et aussi l’une des clientes les plus fidèles de la librairie.

Qu’avez-vous mis en place durant les confinements ?
Xavier Wacogne : j'étais ouvert depuis un mois, et là, fermeture des librairies. Donc il a fallu s'organiser rapidement, mettre en place un système de click and collect, communiquer. Donc il y a eu trois jours de doute et puis hop, le truc s'est mis en place rapidement et les gens ont répondu à l'appel.

Et maintenant, où en êtes-vous ?
Xavier Wacogne : aujourd'hui je suis épanoui dans le métier que je fais, qui est un métier que je fais depuis vingt ans. Mais je le fais pour moi, en autonomie, en liberté. C'est un choix d'acheter des livres, notamment dans une boutique de proximité, parce qu'il y a une relation humaine. Et en fait, l'avenir il sera magnifique et glorieux si on continue à entretenir ces relations humaines.

« C’était le pire moment pour ouvrir ma librairie, alors je n'ai pas hésité »
Xavier Wacogne, fondateur de la librairie La Pensée Sauvage

C'est vous l'avenir. Société Générale.

Alexandre Bellangé, dirigeant de Belco, spécialisé dans la sélection et l’importation de cafés, a transformé son entreprise en créant un nouveau mode d’approvisionnement auprès des caféiculteurs pour garantir une meilleure traçabilité, et en optant pour un transport plus écologique par voiliers-cargos.

L’histoire d’Alexandre Bellangé, dirigeant de Belco – C’est Vous l’Avenir

Des entrepreneurs racontent leur transformation

Alexandre Bellangé - Dirigeant de Belco : pour moi, le meilleur café, c'est celui qui a un goût durable. Je suis Alexandre Bellangé. Je dirige Belco.

Belco qu’est-ce que c’est ?
Alexandre Bellangé : notre métier, c'est d'acheter du café directement auprès des producteurs que nous avons choisis, de les importer et de les distribuer à des torréfacteurs indépendants.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous réinventer ?
Alexandre Bellangé : c'est un constat. Il y avait trop d'intermédiaires entre les producteurs et les torréfacteurs, qui cultivaient un manque de transparence et de traçabilité pour en faire profit. C'est pourquoi on a décidé de leur apporter des cafés plus proches de l'identité des terroirs et des savoir-faire paysans, et surtout plus qualitatifs tant au niveau sensoriel qu'au niveau environnemental et social. Société Générale a participé au financement de toutes les phases de l'évolution de notre business model, notamment dans le financement des stocks de café que vous pouvez voir derrière moi puisque nous sommes au Havre, dans les entrepôts café de Belco.

Qu’avez-vous fait pour changer de modèle ?
Alexandre Bellangé : pour changer de modèle, nous avons développé des agences directement dans les pays producteurs. Avoir des agences nous permet d'avoir des équipes au contact direct des producteurs mais aussi pouvoir construire ensemble des cahiers des charges qui nous permettaient de porter la qualité au niveau que nous souhaitions.

Quels sont vos prochains projets ?
Alexandre Bellangé : nous avons choisi d'aller plus loin dans nos engagements concernant la réduction des gaz à effets de serre des cafés que nous importons. Et donc, dès 2023, nous allons importer une grande partie de nos cafés à la voile, avec l'objectif d'atteindre 50% de transport décarboné à horizon 2025.

« Je voulais avant tout que nos cafés aient un goût plus durable »
Alexandre Bellangé, dirigeant de Belco (cafés traçables et durables)

C'est vous l'avenir. Société Générale.

Vincent André, cofondateur de Picture Organic Clothing, créateur de vêtements écoresponsables, où toute la culture d’entreprise est pensée pour limiter l’impact carbone.

L’histoire de Vincent André, cofondateur de Picture Organic Clothing – C’est Vous l’Avenir

Des entrepreneurs racontent leur transformation

Vincent André - Cofondateur de Picture Organic Clothing : on aurait pu faire des produits techniques, stylés ou écoresponsables, mais du coup on a préféré faire les trois. Je suis Vincent André, je suis cofondateur de Picture Organic Clothing.

Picture Organic Clothing qu’est-ce que c’est ?
Vincent André : Picture, c'est une marque de vêtements d'outdoor qui sont fabriqués à partir de matières recyclées, biosourcées.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer ?
Vincent André : on était convaincu que des marques traitaient des segments bien distincts, donc le côté technique, le côté environnemental et le côté stylé. En fait l'idée pour nous dès le départ, ça a été de dire « Est-ce qu'on n'est pas capable de mettre ces trois ingrédients dans une soupière et d'en faire le produit Picture ».

Qu’avez-vous fait pour vous développer ?
Vincent André : la première innovation ça a été la membrane biocéramique, qui permettait d'avoir une thermicité accrue. Elle était recyclable. Ça donnait vraiment le ton dès le départ, parce qu'en 2008 ça n'existait pas. Et ensuite on est parti sur le coton bio qui est labellisé GOTS, qui certifie toute la chaîne de valeur, qui colle à 100% avec notre ADN. Et Société Générale aujourd'hui nous suit sur tous les aspects qu'une entreprise peut traverser, autant dans sa partie trésorerie, dans sa partie haut de bilan, que dans sa partie immobilière. El là on est dans notre nouveau siège social qui a été éco-conçu. En fait l'idée pour nous ça a été de dire qu'il faut être cohérent aussi avec le territoire où on est implanté, et en fait aujourd’hui on est implanté en Auvergne, donc pour nous il était normal et logique de faire travailler vraiment des entreprises qui sont autour de chez nous, à moins de 30 km de chez nous.

Quels sont vos prochains projets ?
Vincent André : le but à terme pour la marque, ça va être d'amener du service, d'arriver à proposer de la location, d'arriver à proposer de la seconde main. Et puis après bien sûr c'est d'ouvrir des nouveaux pays et d'être de plus en plus présents.

« On aurait pu créer des produits techniques, stylés ou responsables. On a choisi de faire les trois »
Vincent André, cofondateur de Picture Organic Clothing

C'est vous l'avenir. Société Générale.

Brigitte Delanchy, présidente de Delanchy Transports, entreprise spécialisée dans la logistique et le transport de produits frais, investit dans de nouveaux véhicules à moindre impact carbone*.

*Retrouvez tous les engagements de Delanchy Transports

L’histoire de Brigitte Delanchy, présidente de Delanchy Transports – C’est Vous l’Avenir

Des entrepreneurs racontent leur transformation

Brigitte Delanchy - Dirigeante de Delanchy Transports : le futur des camions passe par la mixité énergétique. Je suis Brigitte Delanchy, je dirige l'entreprise Delanchy Transports.

Delanchy Transports qu’est-ce que c’est ?
Brigitte Delanchy : alors, le groupe Delanchy c'est effectivement un groupe, une entreprise familiale, de transport et de logistique de produits agroalimentaires frais.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous réinventer ?
Brigitte Delanchy : la transition écologique est pour nous très importante, avec des convictions ancrées dans notre ADN. Nous avons souhaité être acteurs du changement et de transformer nos flottes.

Qu’avez-vous changé et comment ?
Brigitte Delanchy : la technologie nous permet aujourd'hui de pouvoir tester des véhicules qui sont à émission carbone plus faible donc j’ai pensé aux camions au gaz, aux camions électriques puisque nous sommes plutôt fiers d'avoir les premiers camions électriques en France. Et puis surtout, le camion hydrogène, puisque l'hydrogène est l'énergie à laquelle nous croyons fortement. Nous avons souhaité développer un prototype hydrogène avec nos partenaires, que peuvent être des carrossiers ou des constructeurs de camions. Depuis la création de l'entreprise, nous travaillons avec Société Générale. 53 ans de vie commune et Société Générale est avant tout un partenaire financier soit, mais un partenaire stratégique qui nous accompagne dans tous nos développements, nos recherches et innovations.

Et maintenant, où en êtes-vous ?
Brigitte Delanchy : nous avons décidé d'installer des parcs photovoltaïques afin de pouvoir produire une partie de l'électricité que nous consommons sur nos plateformes. Mon rêve absolu serait qu'effectivement nous puissions évoluer vers une économie un peu plus circulaire, mais avant toute chose je voudrais aussi que les acteurs de la filière se mobilisent et que nous allions tous à rendre ce monde meilleur.

« L’avenir du transport par camions passe par la mixité énergétique »
Brigitte Delanchy, Présidente de Delanchy Transports

C'est vous l'avenir. Société Générale.

Frédéric Bon, cofondateur de la société Le Rafidin, qui valorise les résidus de raisins de Champagne-Ardenne, a gagné le pari de relancer l’entreprise en apprenant le métier de distillateur de son ancien client, et investit dans des outils d’extraction des polyphénols, un conservateur naturel.

L’histoire de Frédéric Bon, cofondateur de la société Le Rafidin – C’est Vous l’Avenir

Des entrepreneurs racontent leur transformation

Frédéric Bon - Cofondateur de Le Rafidin : perdre notre unique client a eu un gros impact, on en a gagné 250. Je m'appelle Frédéric Bon, je dirige l'entreprise Le Rafidin que j'ai créée il y a quatre ans avec mon beau-père.

Le Rafidin qu’est-ce que c’est ?
Frédéric Bon : Le Rafidin c'est une entreprise qui collecte et valorise les peaux et les pépins de raisin. Plus concrètement, à côté d'une activité de distillation d'alcool assez traditionnelle, nous avons développé des savoir-faire dans l'extraction de conservateurs naturels contenus dans les raisins tels que les polyphénols. Ces polyphénols sont une alternative naturelle aux conservateurs chimiques, et de plus en plus recherchés par les industriels.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous réinventer ?
Frédéric Bon : il y a quelques années on a eu effectivement un très gros changement puisque notre unique client pour lequel nous réalisions des activités en prestation a brutalement décidé d'arrêter notre collaboration, mettant en péril la totalité de notre chiffre d'affaires.

Qu’avez-vous fait pour vous développer ?
Frédéric Bon : nous avons fait le pari d'investir massivement dans notre outil industriel et être complètement indépendants. Nous avons dû apprendre de nouveaux métiers tels que la fabrication d'alcool, la distillation, mais aussi mettre au point des processus innovants pour extraire et purifier ces polyphénols. Nous avons présenté notre projet industriel à Société Générale qui a rapidement compris la pertinence de notre positionnement et l'intérêt pour la région d'avoir un nouvel acteur innovant dans la filière du champagne. Le conseiller clientèle Société Générale avait compris le projet et les grands enjeux financiers. Il nous a fait confiance sur le déroulé du business plan.

Quels sont vos prochains projets ?
Frédéric Bon : nous avons gagné la première étape de notre pari. Notre ambition c'est de collecter plus et de valoriser mieux, notamment en révélant les richesses cachées du raisin.

« Perdre notre seul client a eu un gros impact, on en a gagné 250 »
Frédéric Bon, Cofondateur de l’entreprise Le Rafidin

C'est vous l'avenir. Société Générale.

Fabienne Lebreton, présidente de Saint-André Plastique, entreprise d’emballages alimentaires, investit en Recherche & Développement pour proposer de nouveaux emballages biosourcés, recyclés et recyclables.

L’histoire de Fabienne Lebreton, présidente de Saint-André Plastique – C’est Vous l’Avenir

Des entrepreneurs racontent leur transformation

Fabienne Lebreton - Présidente de Saint-André Plastique : inventer les emballages de demain, c'est nos défis au quotidien ! Je m'appelle Fabienne Lebreton, je suis présidente de l'entreprise Saint-André Plastique.

Saint-André Plastique qu’est-ce que c’est ?
Fabienne Lebreton : Saint-André Plastique est une entreprise d'emballages essentiellement destinés à l'agroalimentaire. Mes parents ont créé l'entreprise en 1973. Cela reste une entreprise familiale, nous sommes ancrés sur le territoire normand, dans la Manche.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous réinventer ?
Fabienne Lebreton : les clients aujourd'hui recherchent des matériaux plus prompts à améliorer l'empreinte carbone, pour diminuer également l'impact environnemental ; donc c'est pour ça qu'aujourd'hui on essaie de proposer des produits autour des biosourcés, autour des produits compostables ou des produits recyclables. Je crois dans les matériaux recyclables, puisque là on est vraiment dans un schéma de boucle vertueuse ; et d'ailleurs nous venons de passer une certification ISCC Plus, qui va dans ce sens-là.

Qu’avez-vous changé et comment ?
Fabienne Lebreton : on a fait évoluer notre façon de travailler ; que ce soit d'ailleurs au niveau de l'outil industriel, puisqu'il a fallu nous adapter sur les différents matériaux, développer des nouvelles solutions papier ; ou que ce soit au niveau du laboratoire puisque nous avons un service recherche et développement. Nous sommes très attachés à la recherche de nouveaux produits, de nouveaux matériaux. Dernièrement, nous avons fait des travaux d'agrandissement dans l'entreprise ; nous avons doublé le site de production afin de pouvoir intégrer de nouveaux matériels, de nouvelles machines ; et pour cela on a dû effectivement faire appel aux établissements bancaires, dont Société Générale qui est un partenaire important pour notre entreprise depuis 25 ans.

Quels sont vos prochains projets ?
Fabienne Lebreton : notre objectif d'ici 2025 est de proposer à l'ensemble de nos clients des produits uniquement recyclables, que ce soit dans les emballages plastiques ou papiers.

« Inventer les emballages de demain, c’est notre défi au quotidien »
Fabienne Lebreton, Présidente de Saint-André Plastique

C'est vous l'avenir. Société Générale.

Notre vision

Lancée en 2018, la nouvelle plateforme de marque Société Générale réaffirme notre vision de long terme au cœur des économies : être un partenaire de confiance résolument engagé dans les transformations positives du monde.

La prospérité de l’Europe, le développement durable de l’Afrique, la lutte contre le réchauffement climatique, la sécurisation de l’épargne ou encore l’écomobilité sont des enjeux clés auxquels nous contribuons activement.

Frédéric Oudéa – Directeur général du Groupe, s’exprime sur notre rôle et comment donner à tous les moyens d’avoir un impact positif sur l’avenir.

C'est vous l'avenir par Frédéric Oudéa

Frédéric Oudéa – Directeur général de Société Générale : quel environnement, quel monde voulons-nous laisser à nos enfants ? Ce monde d'incertitudes, de tension ? Ou est-ce qu'on peut arriver, justement, à apporter un petit brin de réponse et avoir le sentiment qu'on a une contribution positive. Nous sommes des partenaires de confiance de nos clients. Et c'est un métier qui est soumis à des très grandes transformations. Principalement à cause de l'émergence de nouvelles technologies qui vont nous permettre d'apporter un meilleur service à nos clients. C'est quoi les conséquences de ces nouvelles technologies sur mon métier, sur ma vie, sur le fonctionnement de la société, sur mes enfants ? La première des fiertés, au fond, que j'aurais c'est de me dire : « J'ai permis à cette banque de se transformer mais j'ai permis aussi à chacune et chacun de nos collaborateurs d'être embarqués dans cette aventure et de regarder cette transition encore une fois comme une opportunité et pas une menace. » Nous avons des défis collectifs. Le défi climatique : le sentiment que si on n'arrive pas à contrôler le réchauffement de la planète, il y a des régions entières du monde qui peuvent être amenées à disparaître. Mais nous entrons dans un monde aussi, maintenant, de tensions. Des pays montrent leurs muscles, il n'y a plus tellement de fonctionnement multilatéral donc le politique, au lieu d'apporter de la visibilité et de la certitude, tend à créer plutôt de l'Incertitude et de la volatilité. Donc je pense qu'on est dans un monde où chacune et chacun va vouloir s'engager, va vouloir contribuer et où nous, banques, nous avons un rôle aussi absolument considérable pour aider chacune et chacun et contribuer concrètement à ces transformations positives de notre société.

C'est vous l'avenir.

Frédéric Oudéa : vous êtes le futur, vous êtes l'avenir. Hommes, femmes, jeunes, plus âgés, vous les entreprises, les grandes, les petites, les moyennes, c'est vous les commerçants, c'est vous acteurs de la société, qui allez changer le monde. C'est quelque chose qui est profondément dans l'action et qui est profondément dans le positif. Nous sommes dans un monde de transparence, de comparaison et c'est vraiment le meilleur, le plus loyal dans la durée qui va l'emporter, celui qui aura compris les besoins du client, la valeur ajoutée qu'il peut apporter. J'ai l'impression que ce que nous disons, c'est justement cette expression de cette liberté, on leur dit : « Vous avez le choix et nous, nous assumons totalement que vous ayez le choix. » Mais c'est une signature qui est tournée vers les autres, qui est tournée vers ce monde dans lequel chacune et chacun voudra contribuer pour apporter sa pierre, sa petite réponse à nos grands défis collectifs et ceci de manière engagée et positive.

Première campagne publicitaire « C’est vous l’avenir ».

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Ce n’est pas le monde qui avance, c’est vous qui le faites avancer
C’est vous l’avenir
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