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SYLVIE PRÉA

Interview

« Après avoir occupé plusieurs postes dans la banque d’investissement sur des secteurs très divers et y avoir exercé par la suite celui de Directrice des Ressources Humaines pendant 15 ans, ma conviction profonde et l’expérience d’une trentaine d’années passées au sein du Groupe m’ont naturellement menée vers la RSE. Ma connaissance des métiers bancaires mais également du développement RH m’ont paru être des atouts solides pour ce nouveau poste dans lequel Frédéric Oudéa m’a nommée au 1er janvier 2017. Les premiers mois de découverte du sujet et les challenges à relever confirment mon intuition que mon choix était le bon. Ma nomination au Comité de Direction du Groupe Société Générale renforce la volonté du Groupe de faire de ses engagements environnementaux, sociaux et de Gouvernance un axe majeur de sa stratégie.

2016 a été une année riche en évènements. Les plus importants ont été, d’une part, la décision de l’arrêt de l’ensemble de nouveaux financements de projets de centrales thermiques au charbon ou des infrastructures associées partout dans le monde et, d’autre part, l’engagement pris de multiplier par deux les financements du secteur des énergies renouvelables accompagnés d’une capacité à mobiliser jusqu’à 10 Milliards d’euros de financements d’ici 2020. Ce qui nous inscrit pleinement dans la trajectoire des 2 degrés de l’AIE.

De son côté, la Direction des achats, consciente du rôle qu’elle porte notamment quant au choix de nos fournisseurs afin de refléter nos valeurs au-delà de notre propre sphère, a lancé le nouveau plan « positive sourcing program ».

Enfin, je soulignerais dans le domaine social qui me tient spécialement à cœur, la signature du Women Empowerment Principle (WEP) de l’ONU en faveur des femmes, et l‘accord Handicap valant au niveau mondial dans le cadre de l’OIT.

L’année 2017 est une année particulière car nous avons lancé en début d’année au sein du Groupe un dialogue avec l’ensemble de ses parties prenantes internes et externes pour actualiser et nourrir notre propre vision RSE. Nous nourrirons notre propre ambition du regard de nos parties prenantes et mesurerons notre performance dans la qualité du dialogue avec les ONGs et par le regard externe des agences de notation extra financières. Notre objectif est de conforter notre positionnement dans le premier quartile des banques pour nos réalisations RSE et d’améliorer notre classement. Il nous faudra, par ailleurs, rester vigilant sur la maîtrise du risque de réputation tout en développant notre activité commerciale par l’innovation RSE, et d’être un employeur responsable pour nos collaborateurs.»