Journée internationale des femmes 2019

Cette année, l'ONU a choisi pour thème « Penser équitablement, bâtir intelligemment, innover pour le changement » en abordant notamment la question de la fracture numérique qui existe entre les sexes. Les femmes sont sous-représentées dans les domaines de l'innovation alors que celle-ci peut être un facteur d'autonomisation extraordinaire qui permette aux femmes d'avoir un rôle actif pour créer une société plus inclusive et durable.

C'est l'occasion de rappeler les engagements pris et les résultats obtenus par Société Générale pour plus d'égalité femme-homme dans l'entreprise ainsi que de mettre en avant des femmes au parcours inspirant. 


Farida Mellouk, coach agile et marraine chez Capital Filles

" Pur fruit Société Générale ", Farida Mellouk a construit, en plus de 20 ans, un parcours disruptif, riche de métiers et contextes très différents, qui lui donne le sentiment d’avoir vécu plusieurs vies au sein de la direction des systèmes d'information de la banque de détail en France. "Je me suis créé des opportunités pour développer constamment mes compétences et mon savoir-être." D'homologatrice à coach agile, en passant par le pilotage de projets stratégiques, son moteur a toujours été la prise de risque et l’envie de relever les défis. 
Forte des retours qu’elle sollicite en permanence pour continuer à évoluer, elle n’a de cesse de se réinventer pour vivre une carrière à son image : authentique et audacieuse. " Aujourd’hui j’accompagne les collaborateurs dans leur cheminement vers l'agilité. J’aime les aider à donner du sens à ce qu’ils font, à l'instar de ce que j’ai toujours recherché dans mon propre parcours ".

Ce besoin de donner et de partager, elle le met aussi au service de l’association Capital Filles, partenaire de la Fondation Société Générale : depuis 2018, elle aide des jeunes filles à trouver leur voie. « Je les encourage à avoir confiance en elles et à croire en leurs rêves pour qu'elles se sentent maîtresses de leur destin ». 

Un conseil : " Osez et prenez conscience de votre valeur, sans jamais baisser les bras ni chercher à ressembler à quelqu’un d’autre que vous-même ! "


Anne-Sophie Leric, étudiante à l'IT School en alternance chez Société Générale

Anne-Sophie Leric a suivi des études d’administration d’entreprise dans le secteur sanitaire et social. Au bout de quelques années à travailler dans une maison de retraite de la région parisienne, elle a décidé de changer radicalement de parcours et de se lancer dans l’apprentissage du code au sein de l’IT School, formation au code conçue par Société Générale et Simplon. " Mon métier ne m’offrait pas de perspectives d’évolution en accord avec mes attentes alors que je voyais bien que le monde du Big data était en pleine ébullition. Je me suis lancée dans un esprit un peu revanchard en pensant ‘’pourquoi pas moi ?’’ " Anne-Sophie regrette que sa promotion ne compte que 4 filles. "J'ai été très bien accueillie, mes collègues masculins m’ont même dit ‘’enfin des filles !’’ " Aujourd’hui, Anne-Sophie se dit confiante en l’avenir. Au sein de Société Générale, elle travaille sur une application interne d'aide à la consolidation de provisions pour les crédits.

Un conseil : "Ne pas partir avec des a priori et faire ce qu’on aime. En tant que femmes, nous sommes trop souvent confrontées à des plafonds verre pour nous en imposer à nous-mêmes !"

Rathnaprabha Manickavachagam, directrice de l'innovation

Chez Société Générale depuis 2010, Rathnaprabha Manickavachagam a occupé plusieurs postes stratégiques dans l’IT, elle est depuis 2015 responsable de la stratégie innovation, en tant que telle Prabha gère l’accélérateur qui doit permettre de découvrir les fintechs et start-ups et grâce auquel Société Générale a déjà découvert plus de 50 start-ups en accord avec la transformation digitale de la banque.
« Mon courage et mon travail ont été décisifs dans ma carrière. Mais j’ai aussi eu la chance de pouvoir compter sur mes collègues et mes équipes pour surmonter certains défis. » Pour Rathnaprabha, les défis sont autant d’opportunités pour grandir et évoluer, il faut savoir les accepter dans la mesure où « ils peuvent contribuer à augmenter la performance des équipes et apporter toujours plus de valeur à l’organisation ».
Rathnaprabha croit fermement en la valeur de la collaboration et de l’entraide en entreprise autant pour le développement personnel et pour la croissance de l’entreprise. « C’est important de collaborer, de prendre en compte toute la complexité des sujets et d’avoir de l’ambition. L’apprentissage passe par le partage d’objectifs et d’accomplissements partagés. »

Un conseil : « Les jeunes femmes doivent travailler dur, apprendre à compter sur elles-mêmes et à rester curieuse, et ces conseils s’appliquent à tous finalement ! »


Raissa Banhoro, chef de projet de La Fabrique Simplon à Abidjan et auto-entrepreneuse

Raissa Banhoro a une formation d’ingénieur avec une spécialisation d’analyste programmeur. Quand elle a commencé ses études supérieures, elle n’y connaissait " rien de rien " et pour cause, elle voulait devenir biologiste. Elle a eu la chance d’être très soutenue et encouragée par sa famille et ses amis alors que ce n’était pas tous les jours facile " J’ai beaucoup entendu que je suivais une formation d’hommes, nous n’étions que 3 filles dans ma promotion, et l’ambiance était très individualiste. " Aujourd’hui Raissa est à la tête d’une entreprise de 7 personnes qui accompagne d’autres entreprises dans leur transformation numérique et qui développe une application d’alphabétisation. " Au lancement de mon entreprise, il a fallu que je fasse deux fois plus mes preuves car, en tant que femme, on ne me prenait pas au sérieux. Mais maintenant, c’est bon ! "

Raissa est aussi chef de projet à la Fabrique Simplon, ouverte en partenariat avec la Fondation Société Générale, fin 2018. La première promotion compte 24 personnes dont 40% de filles " C’est déjà pas mal ! Les perceptions évoluent mais il faut continuer à démystifier les métiers du numériques, montrer qu’ils ne sont pas inaccessibles et surtout montrer leur diversité. " La Fabrique aide des personnes à se reconvertir pour devenir développeur web. " C’est une immense satisfaction de contribuer à l’employabilité de quelqu’un. Je me sens vraiment utile. "

Un conseil : " Les métiers du numérique sont faits pour les passionnés, il faut y aller à fond. "