Société Générale et André Malraux ? Histoire d’un mécénat

Par Xavier Breuil | Historien | 22/11/11

Depuis sa création en 1864, Société Générale a soutenu financièrement les milieux artistiques.

Imprimer cette page
Envoyer par mail
Les flux RSS
Nous contacter
Ajouter aux favoris
Augmenter la taille de police
Reduire la taille de police
share

En 1900 déjà, c'est grâce à l'appui de notre établissement et de son directeur d'alors, Louis Dorizon, que le sculpteur Rodin a pu organiser sa première rétrospective personnelle au palais de l'Alma, en marge de l'exposition 1900.

Dans l'entre-deux-guerres, un autre directeur général de Société Générale, Henri Ardant, développe une politique de mécénat artistique en faveur d'André Malraux, dont on fête ce mois-ci le 110ème anniversaire de sa naissance. Proches des milieux littéraires, dont Gaston Gallimard, Henri Ardant rencontre le futur auteur de La Condition Humaine et devient l'un de ses commanditaires. En 1931, il finance en partie la fondation de la Galerie d'Art de la Nouvelle Revue Française, qui appartient aux éditions Gallimard et accueillera une exposition d'André Malraux sur l'art « gothico-bouddhique ». Il s'agissait d'œuvres d'art ramenées par Clara et André Malraux de leur voyage en Asie du Sud-Est, à savoir des esquisses, fresques, peintures persanes, objets mésopotamiens ou encore statues chinoises.

 

Henri Ardant

  3 votes
Notes des lecteursNoter cet article

Poster un commentaire

CAPTCHA
Saisir les caractères qui s’affichent dans la fenêtre*
Image CAPTCHA
Enter the characters shown in the image.