
La lutte contre la crise dominera les ordres du jour.
20 janvier : c’est la date à laquelle le démocrate Barack Obama prendra la suite du républicain George W. Bush en tant que président des Etats-Unis. Le futur président a déjà annoncé qu’il souhaitait que son plan de relance budgétaire, en discussion au Congrès dominé par les parlementaires de son bord, soit adopté « au plus tard » durant la première semaine de février. Chiffré à 775 milliards de dollars d’investissements publics et de réduction d’impôts, ce plan vise à créer de 3 à 4 millions d’emplois.
Du 28 janvier au 1er février se tiendra le Forum économique mondial de Davos, en Suisse. Grands patrons, chefs d’Etat et universitaires seront conviés à cette réunion dont le mot d’ordre sera « façonner le monde d’après-crise ». Pour mémoire, en janvier 2008, les sombres prévisions de l’économiste Nouriel Roubini, dans son discours d’ouverture, avaient été accueillies avec un certain scepticisme. Elles s’étaient cependant révélées prémonitoires.
A partir du 2 avril, le G20 tiendra à Londres sa réunion de suivi sur les mesures de régulation financière prises de concert par les vingt premières puissances mondiales. Leur objectif : prévenir une réédition de la crise actuelle et contribuer à la restauration de la confiance. Cette manifestation découle du précédent G20 de Washington, en novembre dernier. Barack Obama y est attendu pour ce qui devrait être son premier déplacement officiel en Europe.
Du 7 au 18 décembre 2009, les Nations unies organiseront à Copenhague, au Danemark, la conférence devant donner naissance à l’accord qui remplacera le protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Ce dernier expire en 2012. En dépit de la crise, le nouvel accord devrait être plus ambitieux que l’ancien.








