
Derrière ce vocable, il faut comprendre le financement des matières premières agricoles en pays émergents.
Aventure... banque...risque, cet amalgame est-il bien raisonnable ? Et bien, c'était toute la question quand je suis rentré à l'ancienne « Aginter » qui se transmutait en une implantation dédiée aux Commodities and Trade. Aujourd'hui la Commodity Community a, je crois, fait ses preuves.
Oui, il y a vraiment une réelle satisfaction pour moi d'aller à la rencontre de nos clients producteurs qu'ils soient dans la brousse africaine, brésilienne ou dans les steppes d'Asie centrale.
Les contextes locaux m'obligent à affronter des problématiques à chaque fois différentes et souvent bien éloignées du monde développé. Pourtant, l'objectif reste le même : s'attacher le client, dans une logique de relation pérenne. Croyez moi, dans le contexte des pays émergents, la qualité de la relation client, ça vaut quelque chose.
C'est dans ce contexte que mon département trouve sa justification. En effet, c'est bien par la capacité de structuration, dans un esprit « tailor made » que l'on parvient à bâtir un financement viable. Je vous épargne la dose de pédagogie qu'il faut déployer pour s'assurer que l'on s'est bien compris avec le client sur le mode opératoire du financement.
L'hospitalité traditionnelle aidant, les échanges s'accompagnent souvent de repas en l'honneur du banquier : bechbarmak (viande de mouton bouillie aux pâtes) le tout arrosé d'un lait de jument fermenté, ...ou encore agouti (gros rat) en ragoût accompagné de bière « maison »... Inoubliable.
Voilà , la suite des aventures d'un métier que j'adore... dans un prochain billet !










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